|
There are no translations available
« Sa vocation : la lutte contre le cancer »
Virginie est actuellement en thèse dans le cadre d’une Convention Industrielle de Formation par la Recherche (CIFRE) c'est-à-dire qu’elle est chercheuse à temps plein dans une entreprise qui développe des produits innovants utilisant les nanotechnologies pour combattre les cellules tumorales.
Virginie a 25 ans et vie à Paris. Cette jeune femme dynamique, très poche de sa famille et très sportive, est une travailleuse hors pair. Elle recherche l'excellence en développant notamment sa culture générale.
En parallèle à son parcours de biologiste, Virginie a déjà obtenu une licence 2 en philosophie en cours par correspondance à l'université Paris X de Nanterre et continue cette formation actuellement en licence 3.
Elle a su développer une autonomie dans son travail de recherche appliquée dans l'entreprise en réalisant son travail de thèse, elle est animée par une grande force de proposition et aime travailler en groupe.
Sa motivation
Virginie a murement choisit son orientation, elle s’est beaucoup renseignée à l’aide de différents forums et c’est au contact de ces professeurs et de leurs témoignages qu’elle s’est rendue compte de ce qui lui correspondait. Elle apprécie l’autonomie et les responsabilités.
Elle a donc choisi de devenir ingénieure, via une formation multidisciplinaire, pour se spécialiser ensuite dans le domaine des biotechnologies. Notre finaliste souhaitait également avoir une formation qui lui permettrait de travailler dans le secteur privé en réalisant deux stages de six mois dans deux structures complémentaires.
Sa formation
Titulaire d’un diplôme d'ingénieur en génie biologie spécialisée en biotechnologies (UTC Compiègne) ainsi que d'un Master 2 Recherche à Paris VI en génétique (mention B Ingénieur d'études), Virginie est actuellement en thèse dans le cadre d’une Convention Industrielle de Formation par la Recherche (CIFRE). Elle mène donc ses travaux de recherche à temps plein dans l’entreprise qui l’a prise en charge. Cette société est une start-up, créée en 2003, qui applique les nanotechnologies au traitement du cancer. Sa mission en tant qu’ingénieure chercheure est de comprendre les différentes interactions entre plusieurs types de nanoparticules et les cellules tumorales.
Elle est plus particulièrement fière d’avoir participé aux premières études biologiques (in vitro) sur des nanoparticules activables par la lumière : la « thérapie photo dynamique ». De même, elle a pu mener à bien différents travaux sur l'internalisation de ces nanoparticules, leur devenir, leur toxicité, leur efficacité, leur quantification, la libération de ROS (« reactive oxygen species »), leur impact sur différentes lignées cancéreuses mais aussi sur des lignées saines. Ses travaux ont déjà donné lieu à quelques publications scientifiques.
Si Virginie n’avait pas été ingénieure dans ce domaine, elle aurait voulu être ingénieure d’étude.
Ce qu’on dit d’elle
Selon la personne qui a proposé sa candidature, «Virginie est une jeune femme de confiance et très compétente. Elle fait partie intégrante de l'activité de l'entreprise, du travail de groupe avec les équipes des études chimiques ou de celles en charge des tests in vivo qui comprennent des essais sur animaux, un domaine particulièrement surveillé en matière de respect des règles éthiques. De plus, cette candidate va commencer des études sur le deuxième projet phare de l'entreprise à savoir les nanoparticules activables par rayons X.»
Pourquoi pourrait-elle recevoir le prix Excellencia 2008 ?
Toujours selon la personne qui l’a inscrite, « cette candidate pourrait bien évidemment recevoir le prix pour son travail, qui contribue à la recherche appliquée contre le cancer dans le domaine très novateur des nanotechnologies, mais aussi pour sa motivation et pour son ambition. C’est un élément très précieux, elle a même l’ambition de créer son entreprise après sa thèse et quelques années d'expériences. »
|